Profils d’anciens

Parce que nous considérons que les parcours d’anciens peuvent nous aider à avancer et construire notre projet, nous vous proposons des témoignages d’anciens élèves de la prépa D1 du lycée Ozenne de Toulouse….

N’hésitez pas à les contacter si vous avez des questions !


Eloïse ETTORI NATALINI, promotion 2002-2004

Après un bac L au lycée français Jean Renoir de Munich, j’ai rejoint la classe préparatoire D1 Cachan en septembre 2002 pour y suivre le cursus complet jusqu’en juin 2004. 

J’ai souhaité ensuite poursuivre mes études à l’Université Toulouse 1 Capitole, puis à l’Université de Strathclyde (Glasgow) pour un Master 1 et enfin, à l’Université Lyon 3 Jean Moulin pour un Master 2 Droit européen des affaires. 

En parallèle de mon cursus universitaire, j’ai fait plusieurs stages dans des entreprises en France et à l’étranger.

 Une fois diplômée, j’ai choisi d’aller à Paris afin d’intégrer, pendant plusieurs mois, un cabinet d’avocats, essentiellement pour des projets de M&A. J’ai ensuite rejoint le service juridique d’une entreprise de services du numérique pendant 5 ans, puis, le service juridique de la société informatique d’un grand groupe français de l’énergie

 Fin 2018, j’ai décidé de quitter mon poste de juriste Droit des affaires pour rejoindre les équipes opérationnelles, en qualité de chef de projet. Sur la période scolaire 2019-2020, j’ai également fait un Mastère Expert cloud computing à l’Institut Supérieur d’Electronique de Paris. 

De la prépa, je retiens avant toute chose, la bonne ambiance au sein de notre promo ! En outre, la prépa permet d’avoir une structure, un cadre et des professeurs, certes exigeants, mais aussi à l’écoute.   

En parallèle de vos études, je vous conseille vivement de vous frotter à la vie active (faites des stages, rencontrez des professionnels, allez sur le terrain, etc.), et si vous n’avez pas de projet professionnel en classe préparatoire, rassurez-vous, c’était également le cas de la plupart d’entre nous ! Profitez de ces années d’études pour peaufiner vos envies. Le droit, c’est vaste et étudier le droit vous ouvrira des portes dont vous ignorez peut-être l’existence aujourd’hui. 

Contact: https://www.linkedin.com/in/eloiseettorinatalini/


Charles DIGBY-SMITH, promotion 2002-2004

Après un bac ES au lycée Pierre de Fermat, j’ai rejoint la prépa ENS D1 à Ozenne en septembre 2002, où j’y ai suivi le cursus complet jusqu’en juin 2004.

Ne souhaitant pas rejoindre les ENS, j’ai poursuivi mes études de droit, et plus spécifiquement de droit des affaires car c’est ce qui m’intéressait le plus, en rejoignant le Magistère DJCE de l’Université de Montpellier. Ce double cursus, très similaire au format de la prépa D1, permet de préparer et de valoriser au maximum le diplôme DJCE en Master2 en recueillant de solides connaissances théoriques et pratiques en droit des affaires.

Après le DJCE, j’ai passé le concours d’entrée du Mastère Spécialisé « Entrepreneurs » à HEC. A l’issue d’une année de formation utilisant des cas pratiques, j’ai créé ma première société de e-commerce. 4 ans plus tard, j’ai rejoint pendant 2 ans une autre start-up qui opère dans le domaine de l’immobilier.

Depuis 4 ans, je suis le Directeur Général de la filiale française d’un groupe anglais de e-commerce côté en bourse.

Si j’ai un conseil à donner aux élèves, je dirais la chose suivante : « Ne vous focalisez pas sur le « après » de vos études, ne vous inquiétez pas de ne pas déjà savoir ce que vous voulez faire ensuite. Le droit est un formidable outil que vous aurez l’occasion d’utiliser sous de diverses formes et en de diverses occasions, quel que soit le secteur ou la position exercée. Alors apprenez… et surtout comprenez les grands concepts sous-jacents… ils vous ouvriront toutes les portes ! »

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/charlesdigbysmith/

Ludovic LOMBARD, promotion 2004-2006

Suite à la prépa, j’ai suivi une troisième année classique à la faculté de droit de Toulouse. Après quoi, j’imaginais qu’une quatrième année serait trop compliquée pour moi. J’ai donc décidé d’arrêter un an et de préparer les concours de la fonction publique (catégorie A) au sein du Centre de Préparation à l’Administration Générale (CPAG) de l’IEP de Toulouse.

Finalement, à la fin de cette année, j’ai intégré un Master 1 de droit public, à l’université de Toulouse. J’ai ensuite poursuivi par un M2 en droit public des affaires, parcours recherche puis un M2 droit public fondamental, parcours recherche, le tout à Toulouse. Je n’ai pourtant pas débuté une thèse immédiatement à la suite de ces M2. J’ai eu l’opportunité de devenir chercheur en droit (un poste équivalent à un post doctorat, mais avant le doctorat en ce qui me concerne) au sein d’une école d’ingénieur (institut télécom Bretagne) à Rennes, pendant un an. J’ai travaillé sur des thématiques liées aux réseaux sociaux.

Fort de cette expérience (et pour diverses raisons), je suis revenu à Toulouse pour effectuer une thèse, sur la fiscalité applicable aux personnes publiques (plus exactement, la fiscalité des biens des personnes publiques). J’ai débuté ma thèse en septembre 2012 et je l’ai achevée en novembre 2017. Dans l’attente des résultats de la qualification à la maîtrise de conférence (il s’agit d’une forme de concours pour devenir maître de conférences), j’ai commencé l’école des avocats en janvier 2018.

J’ai appris ma qualification aux fonctions de maître de conférence en mars 2018 (valable 4 ans), mais, malheureusement, je n’ai pas obtenu de poste cette année-là.

J’ai finalement arrêté l’école des avocats en août 2018. Une opportunité professionnelle s’est présentée. J’ai intégré un cabinet de conseil aux collectivités. Je fais ce que l’on appelle de l’assistance à maîtrise d’ouvrage. J’assiste les collectivités dans leurs missions, notamment dans la préparation et le suivi de leurs contrats.

Si je devais fournir quelques conseils, je commencerais d’abord par vous dire de vous faire confiance. Vous avez intégré la prépa, vous êtes donc suffisamment armé pour faire face aux différentes situations. Et cela commence évidemment par le concours d’entrée à l’ENS et cela doit vous suivre durant tout votre cursus universitaire. Ensuite, restez ouverts et attentifs à toutes les opportunités. Enfin, n’oubliez pas que la prépa vous donne des armes que d’autres n’auront pas. Elle vous apprend à réfléchir avant tout. Vous devez garder cela en mémoire. Le droit est de plus en plus en prise avec les nouvelles technologies, la legaltech et probablement dans un futur proche avec l’intelligence artificielle. Il y aura de moins en moins besoin de sachant le droit et de plus en plus de juristes capables de le décrypter, mieux qu’une machine. Vous n’en avez peut-être pas conscience mais les réflexes développés à la prépa doivent vous suivre ensuite (et il conviendra bien sûr de les développer et des les amener à maturité).

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/ludovic-lombard-07baa9116/

Pierre MASSAT, promotion 2007-2009

J’ai appartenu à la promo 2007-2009. Pourtant parmi les premiers au lycée, ce qui m’a valu d’être pris dans la prépa justement, j’étais malheureusement parmi les derniers dans cette promo. Outre sûrement ne pas être dans le moule académique en économie, en anglais ou à l’oral, je crois qu’à force j’ai fait une aversion du droit, privé notamment !

Pierre MASSAT

Avis à ceux donc qui doutent ou se demandent s’ils sont bien à leur place ici, avec de la persévérance, du mental et confiance en votre projet professionnel, vous allez y arriver !

Déjà, pour bien travailler, il faut un bon environnement de travail: veillez à garder une bonne osmose de classe, et même si des amitiés naissent sur des affinités, évitez les clans qui peuvent se former et vous pourrir l’ambiance, notamment en 2nde année, ce qui fut le cas pour ma promo…quoique c’est formateur si vous arrivez à survivre !

Assurez-vous de passer correctement le Deug à la fac car l’adage qui veut que « le droit mène à tout » s’est vérifié pour moi. De mon côté j’ai malheureusement été collé au 1er semestre de 2e année; pas eu les repêchages; ai obtenu mon semestre 3 en même temps que mon semestre 5 en L3 (une bonne dizaine de matières ça occupe aux alentours de Noël !), avec en prime une mention pour le semestre 5 !

Me concernant, je voulais travailler dans le développement territorial, passionné par les sujets métropolitains depuis que ma soeur travaillait comme directrice de cabinet de Philippe Douste-Blazy à l’agglo entre 2004 et 2008, lors de mes années lycée. 

En fait, j’aimais et je savais déjà que le droit public était fait pour moi – avec des variantes sur la science politique, le droit public économique, le droit de l’urbanisme, de l’aménagement du territoire, le droit des collectivités territoriales, etc – j’ai donc naturellement opté pour L3 semestre droit public où j’ai à nouveau récolté une mention.

J’ai logiquement poursuivi en M1 Droit Public, me suis créé des amitiés durables pour le coup, ai largement mieux performé dans des matières qui m’allaient davantage: mon meilleur souvenir de formation post-bac !

Ensuite, j’ai pris un risque pour le M2 en ne demandant que 2 M2, ce qui est rare, vu la sélection: M2 Eco Développement des Territoires à UT1 et M2 Droit public des affaires à la Sorbonne. A mon grand étonnement, pris dans les 2 ! Pourtant moins côté, j’optais pour celui d’UT1 où je sortais définitivement du droit mais d’où j’en gardais malgré tout le positif: la rigueur juridique, les méthodes de rédaction de dissertation, de commentaires d’arrêts etc, l’esprit critique, le bagage technique notamment en droit public.

Me voici dans un master pluridisciplinaire car c’est ce qu’il manque au droit même si à la fac on fait le lien entre le droit, la culture générale, l’histoire des institutions, du droit, l’histoire contemporaine, les libertés publiques etc…

Les sciences sociales, inexactes malgré le caractère rigoriste du droit, sont interdépendantes les unes des autres et ce qui m’animait et m’anime toujours est cette stimulation intellectuelle entre plusieurs matières. Dans le développement territorial, il faut être calé en droit public, en économie régionale, en développement durable, en science politique, en géographie fatalement, et dans d’autres sous-domaines.

Au cours de ce M2, ayant une passion cachée pour les transports publics, j’ai pu faire un stage chez Tisséo (du moins son satellite la SMAT, aujourd’hui Tisséo Ingénierie) afin de réaliser une étude d’impact économique ex-post du tramway T1 mis en service en 2010. Normalement, ce genre d’étude s’effectue minimum 3 ans après, mais le directeur de stage qui était l’élu chapeautant cette SEM locale n’y pas vu de barrière pour me la faire réaliser ! Toujours est-il que si je vous passe les conclusions – effet neutre – j’ai pu visiter le centre de commandement du métro mais aussi voir les coulisses des projets et travaux en cours, mais également rencontrer des personnes-clés dans mon évolution professionnelle actuelle.

A l’issue du M2, je me sentais léger pour partir sur le marché du travail, une réflexion partagée par d’autres amis dans mon M2 tout comme dans d’autres ! C’est ainsi qu’une flopée de M2 droit et éco comme moi se sommes retrouvés dans des masters spé de TBS, accessibles uniquement avec un BAC+5 – j’avais en plan B obtenu le droit de partir en M2 Droit des Médias pour éventuellement filer dans le journalisme.

Et cette dernière année et demi m’a été bénéfique. En effet, ce qu’il manque à la fac, c’est la professionnalisation de chacun – évoluer dans un environnement de travail, les règles basiques ne serait-ce que pour rédiger des mails, le contenu du travail, on nous apprend un peu à se vendre en envoyant des CV mais guère plus. Les études universitaires manquent de mise en pratique, de confrontation au réel. Alors là aussi un conseil en attendant que la fac se réforme – sans tomber forcément dans l’alternance: les plus malins seront ceux qui feront des stages l’été justement pour combler ces lacunes inhérentes à la fac ! Effectivement, pour des contemplatifs comme moi, un été de 4 mois entre fin mai et début septembre c’est tentant ! C’est aussi vrai de se dire que si on profite pas à cet âge là – quand on en a les possibilités – à quel moment on le fera ? Un mix des 2 est souhaitable !

Ainsi, cette dernière année m’a été bénéfique aussi parce que TBS est plus professionnalisant dans son encadrement, dans ses modules dédiés – notamment une initiation commune à tous les MS aux fondamentaux du management -, dans ses méthodes de gestion de projets, dans ses ouvertures, dans son réseau. J’ai poursuivi donc dans un MS Gestion responsable des Territoires, pour compléter ma formation avec des matières nouvelles du genre «gestion de fonds européens» ou «intelligence urbaine» ou bien encore «marketing territorial» et surtout acquérir de l’expérience pratique ! L’année et demie servant à caler un stage de 4 à 6 mois dans un laps de 8 mois jusqu’en fin décembre, sachant qu’il faut aussi rédiger un mémoire, éventuellement alimenté par votre stage, mais plus théorique et en quoi ce mémoire peut faire le lien avec votre projet professionnel, ce qui le rend moins déconnecté qu’un mémoire de recherche à la fac qui s’apparente à une mini-thèse !

De mon côté, j’ai eu l’opportunité de réaliser 2 stages de 4 mois sans interruption – si ce n’est celle douloureuse du décès brutal de mon père – car j’avais tapé à plusieurs portes et ça s’est bien goupillé:

               – un stage dans un cabinet de conseil en concertation et communication institutionnelle liées aux projets structurants cristallisant les controverses dans les enquêtes publiques avec le fameux phénomène NIMBY (Not In My Back Yard, pas dans mon jardin): des barrages, des transports collectifs en site propre, des sites de traitement des déchets, des routes, etc…

               – un second à la CCI Toulouse au service Etudes et Prospectives pour rédiger des notes de conjoncture, des chroniques mensuelles sur des sujets pouvant intéresser les chefs d’entreprises, réaliser de l’exploitation de bases de données pour des demandes précises du président de la chambre lors de rencontres avec des consuls pour nouer des liens etc…

Et donc un mémoire – qu’ils appellent « thèse professionnelle » – sur le dilemme spécialisation-polyvalence au coeur de la stratégie économique territoriale où j’ai pu aborder plein de matières en les liant entre elles, avec mention honorable: j’étais parti d’une question improbable: « le monde est-il plus sûr avec des spécialistes ou des polyvalents ? » !

Sitôt obtenu mon diplôme lors d’une remise officielle au Casino Barrière en février 2014, là allaient commencer mes galères de recherche du fameux 1er job ! Le contexte que je pensais un tantinet favorable à la suite des élections municipales – cherchant à glaner un job de contractuel sans passer de concours pour être fonctionnaire dans un service de la mairie, de la communauté urbaine ou dans une SEM locale – en usant de mon réseau allait se compliquer avec la raréfaction des finances publiques (époque où le gouvernement a réduit ses dotations aux collectivités)… 

Ah oui autre chose, le réseau. Le système républicain français demeure basé sur la méritocratie mais avoir du réseau sert toujours. Si vous avez la chance d’en avoir par vos parents, vos amis etc.. tant mieux, sinon créez-en vous rapidement par tous moyens dans le plus de domaines possibles. Le réseau est un vortex encore dominant malgré tout !

Bref, malgré mon réseau, mes multiples rendez-vous, j’ai été victime du contexte financier et ai finalement pris 2014 et même début 2015 comme année sabbatique… je me suis résolu, pas de gaieté de coeur, à faire des démarches CAF RSA et Pôle Emploi…. Une des options finales était de m’inscrire dans une prépa concours à Sciences po Toulouse… chose que j’ai faite mais en septembre…j’ai intégré en tant que salarié une équipe de campagne politique pour les régionales. Pensant reprendre la prépa en 2016, je n’ai finalement été qu’un mois en cours et occupé dès février un poste d’administrateur des ventes dans une petite PME filiale d’une multinationale, à la suite de contacts appuyés avec un réseau qui s’agrandissait, et qui m’avait proposé ce job pour me sortir de l’ornière. Un job alimentaire, aussi pour remplir le CV, pendant un an je me suis demandé qu’est-ce que je faisais là, après toutes ces années…Attention ça peut vous arriver vous aussi, ne découragez pas, ça m’a duré qu’un an – année au cours de laquelle j’ai finalement tenu à passer le concours d’attaché territorial avec 1 jour de révision… j’ai échoué à rien d’être pris aux oraux !

En 2017, ils supprimaient mon poste d’intérim pour 3 mois, j’ai pris soin de ne pas y revenir en avril et de relancer à 2 reprises – en 2016 puis janvier 2017 – un contact que j’avais eu lors de mon premier stage à la SMAT, qui travaillait comme manageur de centre-ville et qui venait d’intégrer un cabinet de conseil… Pas de possibilités mais j’étais le 1er sur la liste d’attente…

Par suite, j’ai été approché pour occuper un job assez particulier lié aux élections législatives de juin 2017, risque pris mais qui n’a pas payé pour 0,01%….

Et là, alors que le destin ne tournait pas rond, le contact dont je parlais avait un poste qui venait de s’ouvrir pour moi pour la rentrée de septembre 2017….

J’y ai signé mon premier CDI en août 2018 après 2 CDD, me voici consultant en urbanisme commercial au sein du cabinet AID Observatoire, dont le siège est à Lyon, mais où mon poste est bien à Toulouse, m’occupant essentiellement de missions en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine ! On intervient pour conseiller les villes et intercommunalités dans leur souhait de redynamiser leurs centres-villes, sujet très actuel, mais pas que – on rédige les volets commerce des PLU, des PLUi et des SCoT, on fait aussi de la programmation, des enquêtes ménages sur leurs modes de consommation pour le compte des CCI,etc ! »

Contact: https://www.linkedin.com/in/pierre-massat-1215597b/


PIERRIC FARGEAS, promotion 2010-2012

Après la prépa, j’ai décidé de terminer ma licence de droit à l’Université de Rennes I (étant breton d’origine, ce retour semblait logique). Au cours de cette L3, j’ai candidaté en admission parallèle aux concours des Ecoles de Commerce et j’ai été admis à Audencia Business School à Nantes. 

Au cours de mes 3 années à Audencia je me suis spécialisé en marketing et plus spécifiquement sur les enjeux de marketing RH/marque employeur. 

Désirant acquérir des compétences commerciales à ma sortie d’école, j’ai été pendant quasiment 3 ans recruteur/formateur dans un cabinet de conseil en transformation digitale. Actuellement, je suis consultant chez Sia Partners en Ressources Humaines et Transformation Organisationnelle. J’accompagne des clients privés et publics dans leurs différents projets de transformation d’un point de vue RH: mise à niveau réglementaire, audit RH, conduite du changement, formation…

La prépa D1 à Ozenne fût une expérience fondatrice dans mon parcours. Humaine d’abord, car les rencontres que j’ai pu y faire sont très importantes pour moi. Personnelle aussi, car deux ans loin de ma famille en Bretagne m’ont fait grandir et m’ont poussé à en trouver une nouvelle au sein de la prépa et on peut dire que cela fût le cas! Intellectuelle enfin, car la qualité des enseignements et l’exigence requise m’ont stimulé l’esprit et poussé à aller plus loin par la suite. 

Mes souvenirs à Toulouse restent impérissables! Bon vent à tous.

Contact: https://www.linkedin.com/in/pierricfargeas/


Elise BERMOND-BOYER, promotion 2012-2014

Elise Bermond-Boyer

J’ai commencé à étudier au Lycée Ozenne en septembre 2012 et j’ai passé le concours en 2014. A cet égard, j’ai eu la chance de faire partie des 4 admissibles de notre promotion et de passer les oraux à Rennes (qui se déroulaient jusqu’alors à Cachan).

Après ces deux années en classe prépa, je me suis progressivement dirigée vers un cursus en Droit des Affaires avec une L3 en Droit Privé puis un M1 en Droit des Affaires à Toulouse, confortée dans cette orientation par mes expériences professionnelles estivales en service juridique de banque (stages et CDD).

Il me semble que c’est au cours de mon année de Master 1 que j’ai trouvé le plus de réponses aux questions que je me posais sur mon avenir professionnel. J’étais beaucoup plus attirée par l’exercice juridique en entreprise, et je n’avais pas l’envie de m’orienter vers les professions libérales (avocats, notaires, etc.) ou de magistrat; l’option de passer les concours correspondants s’est donc éliminée d’elle-même. De plus, j’ai commencé à ressentir le besoin de voir plus de pratique professionnelle et de pragmatisme, mais aussi de m’éloigner des considérations juridiques purement universitaires… est donc venue progressivement l’idée de réaliser mon Master 2 en alternance. Cela étant, en 2016, il s’est avéré que trouver un M2 proposant cette organisation de cours et d’alternance en entreprise n’était pas aisé (heureusement il semble qu’aujourd’hui les M2 commencent à proposer plus largement ce rythme de l’alternance).

Ainsi, j’ai suivi, en Ecole de commerce et en alternance à Bordeaux, un M2 en Droit des Affaires, spécialisé par mes options en Droit Financier. A la fin du M2 et de l’alternance en entreprise (il s’agissait d’une entreprise spécialisée dans l’audit et l’expertise comptable), j’ai été embauchée en CDI sur mon poste de Juriste en Droit des Affaires et Droit Fiscal; j’y suis restée 6 mois de plus et puis j’ai démissionné pour rejoindre le poste que j’occupe toujours actuellement.

Depuis novembre 2017, je suis cadre juridique en Droit des Marchés Financiers au sein de la Salle des Marchés du Groupe Crédit Mutuel – CIC dans le 9ème arrondissement de Paris. Très sommairement, une bonne partie de mon activité consiste à intervenir aux côtés des autres collaborateurs de la branche des activités de marché de la banque (traders, chargés de grands comptes, conformité, etc.) sur la partie juridique des dossiers d’émissions et de placements sur les marchés financiers de produits debt (obligations, titres de créances, etc.) et equity (actions, etc.) des entreprises émettrices qui sont pour la plupart des sociétés du CAC40.

Je reste bien sûr, avec plaisir, à votre disposition pour tout complément d’informations (notamment pour les étudiants intéressés par les métiers juridiques en banque):  https://www.linkedin.com/in/elise-bermond-boyer-523819ab/


Léa Cocco, promotion 2013-2015

J’ai rejoint la CPGE D1 CACHAN en septembre 2013 pour y suivre le cursus complet jusqu’en juin 2015. 

Léa Cocco

J’ai souhaité poursuivre mes études au sein de l’Université Toulouse 1 Capitole où j’ai effectué une L3 Mention Droit Public, un M1 Droit public avant d’intégrer le M2 Droit de la Santé et de la Protection Sociale. 

Cette formation s’organisait sur un rythme de trois jours de cours par semaine suivi de deux jours où les étudiants avaient la possibilité de réaliser une alternance ou un stage dans le milieu professionnel. Dans ce cadre, j’ai pu effectuer un stage de 6 mois à la Direction d’un EHPAD du groupe ORPEA à Toulouse. A la suite de ce stage, j’ai été embauchée en tant qu’assistante de Direction dans un EHPAD du même groupe à Albi. 

Au bout d’un an d’exercice dans cette fonction, j’ai décidé de quitter mon poste pour rechercher de nouvelles opportunités professionnelles qui soient plus en lien avec mon cursus juridique. C’est ainsi que j’ai pu être recrutée en tant que chargée de missions au siège social de la Fondation OPTEO qui gère une cinquantaine d’établissements et services accompagnant des personnes handicapées (déficiences intellectuelles, motrices…) de la petite enfance à l’âge adulte, dans l’Aveyron et le Tarn-et-Garonne. Mes missions y sont très variées : veille réglementaire, suivi des politiques publiques, réponses aux appels à projets… Le secteur médico-social est un secteur dynamique et qui offre de nombreuses opportunités passionnantes en termes de carrière professionnelle. 

Même si les années de prépa sont difficiles en terme de rythme et d’exigences, il est très clair que cette formation ouvre des portes et est un véritable « plus » sur un CV au moment de la sélection en M2 ou du recrutement. Je conseillerai aux étudiants de ne pas s’inquiéter s’ils n’ont pas de projet professionnel précis : le droit est une discipline vaste mais les années d’études permettent de s’orienter vers le domaine qui nous correspond le plus. Le tout est ensuite de saisir les opportunités qui se présentent! 

Il est tout de même important de faire le plus de stages possibles afin d’avoir une vision de ce qu’est le monde professionnel. 

Je vous souhaite bon courage pour la suite de ces belles années de prépa et reste bien sûr disponible pour répondre à toute question!

Par mail: lea.cocco@gmail.com ou via mon profil Linkedin: https://www.linkedin.com/in/l%C3%A9a-cocco-5b0479aa/


Marion DELLAVALLE, promotion 2013-2015

Je suis passée par la prépa D1 d’Ozenne de 2013 à 2015 et j’ai enchaîné, comme nombre d’étudiants chaque année, par le MDAE (Magistère des activités économiques) de la Sorbonne. Si le rythme de travail au MDAE est très soutenu (peu de différence par rapport à la prépa exception faite de l’absence de cours d’économie) c’est un très beau cursus qui consolide les bases juridiques et la capacité de travail que vous avez acquis en prépa (la rigueur ainsi que la capacité de travail et de résistance au stress sont de véritables atouts dans la vie professionnelle, on le découvre vite). L’avantage du MDAE est que vous pouvez choisir le M2 de votre choix tant qu’il est à la Sorbonne. Cela m’a permis de sortir un peu de la voie toute tracée que beaucoup d’étudiants du MDAE prennent : l’avocature en droit des sociétés, en fiscalité ou en finance.

J’ai choisi un M2 en alternance en droit du travail et RH dirigé par le Pr Jean-Emmanuel Ray et je n’ai jamais regretté ce choix. L’alternance vous met un pied dans le monde professionnel en douceur que ce soit en entreprise, en cabinet d’avocats ou en cabinet de conseil. Les intervenants professionnels qui interviennent dans les cours vous font également découvrir une autre facette de l’enseignement.

J’ai été embauchée dans le cabinet de conseil (LHH Altedia, filiale d’Adecco) dans lequel j’ai fait mon apprentissage. Je suis, depuis bientôt deux ans, consultante en Ressources Humaines et, plus précisément en restructurations et mutations d’entreprises.

Les bases de droit des sociétés et d’économie appris en prépa me sont donc bien utiles parfois ! En somme, la prépa D1 vous ouvre beaucoup de portes et ne destine pas nécessairement à l’ENS ou à l’avocature, donc osez sortir des sentiers battus. Elle vous donne un solide socle, une volonté et une capacité de travail qui vous permettra de vous diriger vers de belles et diverses voies professionnelles.

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/marion-dellavalle-6a1b88141/

Clémence CANO HERNANDEZ, promotion 2014-2016

A l’issue des deux années de prépa, ne sachant pas avec certitude quelle direction je souhaitais prendre dans mes études, j’ai choisi de conserver un profil pluridisciplinaire. J’ai donc cubé la prépa, afin de bénéficier des enseignements d’économie, de droit privé et de culture générale, tout en me spécialisant en droit public en troisième année de Licence à UT1. J’ai également souhaité enrichir ce parcours universitaire en y intégrant les activités et les enseignements proposés par le Collège Supérieur de Droit.

En Master 1, je me suis orientée vers un parcours de droit public des affaires, matière qui me permettait là encore de poursuivre dans une voie qui me semblait pluridisciplinaire. J’ai ensuite intégré le Master 2 de droit public des affaires à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où les étudiants se spécialisent notamment en droit des contrats publics, droit de la régulation et droit de la concurrence.

J’ai réalisé mon stage de Master 2 au service juridique de la RATP, plus précisément dans l’entité en charge des affaires européennes, institutionnelles et concurrence. J’ai été recrutée sur ce poste en CDI à l’issue de mon stage. Pour l’anecdote, une autre ancienne de la prépa avait débuté sa carrière dans les mêmes fonctions il y a quelques années !

Très clairement, la classe préparatoire m’a beaucoup appris, ne serait-ce qu’en matière de rigueur et d’organisation (qui n’étaient pas mes qualités premières…), qui servent ensuite aussi bien dans la poursuite du cursus universitaire que dans le milieu professionnel.

Si parfois la prépa demande de l’investissement, les souvenirs gardés ne sont que les meilleurs, et votre persévérance vous offrira de très belles opportunités.

Pour ma part, je conseillerais aux étudiants de ne jamais s’inquiéter de ne pas savoir très exactement ce qu’ils vont faire. Je n’ai jamais su précisément quel était mon objectif professionnel, mais j’ai toujours choisi de faire des choses qui réellement m’intéressaient. C’est à mon sens le plus important pour s’épanouir dans sa carrière professionnelle.

Je vous souhaite bonne chance pour le concours et je répondrai avec plaisir à toute question.

Clémence

Mail : cano.hc@gmail.com


Roxane CHAPLAIN, promotion 2014-2016

Après mon année Erasmus à Prague au cours de laquelle j’ai validé un master 1 en droit européen et un master 1 en politiques publiques à distance avec l’ENS, je suis retournée à Rennes l’an dernier afin de préparer l’agrégation (option RH-économie). J’ai été reçue en juin 2019 (8ème au classement national). Cette année je continue mon cursus à La Sorbonne en M2 Droit de l’environnement.  

Parallèlement, je suis responsable du projet sensibilisation-éducation au droit de l’environnement et à la justice climatique dans l’association Notre affaire à tous (association à l’initiative notamment de l’Affaire du siècle l’an dernier). Cette activité associative directement liée à mes études est très enrichissante et me permet de mettre en pratique les notions apprises dans le cadre de mon master.

Ayant choisi le parcours recherche, je vais réaliser cette année un mémoire sur le rôle du droit dans la promotion de la mobilité douce (vélos, piétons), donc plus généralement sur l’aménagement durable de la ville pour faire face à une nouvelle forme de mobilité.

Pour la suite, je compte multiplier diverses expériences pour acquérir de nouvelles compétences et enrichir mon cursus, principalement dans le milieu des politiques publiques et dans le milieu associatif. Je vais postuler pour un stage à la Commission européenne dans les directions liées à l’environnement et au climat pour octobre 2020. J’aimerais en effet trouver un travail mêlant le droit et l’économie tout en étant axé sur les enjeux environnementaux, enjeu principal de notre siècle.


Thomas LE GOFF, promotion 2014-2016

Après avoir terminé la classe préparatoire en 2016, j’ai intégré le magistère Juriste d’Affaires Franco-Britannique (JAFB) à Rennes. Formation spécialisée en droit des affaires, elle permet notamment la validation d’un LLM (Master anglais) en droit du commerce international à l’issue d’une année très enrichissante au Royaume-Uni et nous autorise à suivre le Master 2 de notre choix en France.

Passionné de nouvelles technologies, j’ai intégré, à mon retour d’Angleterre, le Master 2 Droit des activités numériques à l’Université Paris Descartes. Dans le cadre de cette formation, j’ai réalisé 1 an d’alternance à la Direction Juridique d’EDF à Paris où j’ai été en charge du pilotage des projets de transformation digitale de la DJ (développement d’un chatbot,…) et de sujets en droit des nouvelles technologies.

A la rentrée de septembre 2019 j’aurai la chance de continuer chez EDF en tant que Juriste-Doctorant en Intelligence Artificielle. Cette opportunité me permettra à terme de pouvoir conjuguer la pratique professionnelle (en cabinet d’avocats ou en entreprise) et l’enseignement.

Tout cela m’a été permis grâce à la Prépa D1, sans laquelle je n’aurais eu ni les opportunités, ni les compétences nécessaires. Ces deux années sont certes intenses, mais au combien enrichissantes, formatrices et bénéfiques pour son avenir. Elles sont également une grande aventure humaine, de laquelle on ressort grandi.

Foncez !

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/thomas-le-goff-9a2582aa/

LARA SANSUS, promotion 2015-2017

Suite à la prépa, j’ai décidé de compléter ma Licence de droit par une troisième année en Droit parcours Sciences politiques dispensée à l’Ut1. 

J’ai effectué l’année d’après, le Master 1 Sciences politiques, en Estonie, dans le cadre du programme Erasmus. J’ai profité de cette année pour postuler à Sciences Po Lyon où j’ai été reçue dans le Master Copter (Conduite de projets des territoires et développement durable). Il s’agit d’une formation en 2 années sur le campus de Saint Etienne. Elle propose principalement d’étudier à la fois les problématiques de développement durable et les questions de gouvernance territoriale. Il s’agit aussi d’une formation concrète et professionnalisante puisque nous effectuons d’une part en première année de la gestion de projet, dans le cadre du dispositif « public factory » de Sciences Po Lyon. Cette année par exemple, nous devons traiter une demande formulée par ENEDIS et l’AMRF à propos des centrales citoyennes. Et, d’autre part, une alternance est prévue en deuxième année sur 8 mois. 

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Guillaume BISMES, promotion 2015-2017

Après les deux années de classe préparatoire ENS RENNES D1 au Lycée Ozenne à Toulouse (options maths et droit des affaires), j’ai intégré le Magistère de Droit des Activités Economiques de l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, formation sélective de droit privé, public et international des affaires.

Depuis le départ, j’ai construit mon parcours autour de deux piliers : le droit des affaires et le droit de la procédure, civile et pénale.

Cet intérêt pour les questions contentieuses s’est confirmé au cours de mes stages au sein de cabinets d’avocats et de la Cour d’appel de Paris (chambre 5-12).

En septembre 2019, j’intègrerai les rangs du M2 pro – Contentieux des affaires dirigé par Xavier Lagarde et Soraya Messai-Bahri. Mon objectif est de devenir avocat.

Contact : 
06.79.56.29.82
gbismes@outlook.fr
https://www.linkedin.com/in/guillaume-bismes/


Mailys LESPARRE, promotion 2015-2017

Bonjour à tous, je m’appelle Mailys Lesparre et j’ai été élève de la promotion 2015/2017 au sein de la Classe Prépa D1 au Lycée Ozenne. 

En septembre 2017, j’ai intégré le Magistère Juriste d’Affaires Européen de Nancy.  Cette formation est spécialisée en droit des affaires internationales. Elle permet, entre autres, aux étudiants intégrant le magistère d’avoir une place réservée au sein du Master 2 droit des affaires internationales dès la Licence 3. De ce fait, les étudiants du Magistère suivent les cours de ce Master 2 en même temps que leur 3ème et 4ème année de droit. La charge de travail est donc soutenue mais cela permet aux étudiants de partir à l’étranger lors de la 5ème année (dans le cadre du programme Erasmus ou au sein d’un LLM). En septembre, j’aurai ainsi le plaisir d’intégrer l’Université de Salzbourg en Autriche. 

Les étudiants doivent également réaliser des stages dont un à l’étranger au minimum. J’ai ainsi eu l’opportunité de réaliser un stage au sein du cabinet d’avocats d’affaires Hiways à Shanghai et un stage au sein de la banque privée Edmond de Rothschild à Monaco (service Compliance). J’envisage par la suite de continuer dans ce domaine. 

Pour les futurs étudiants, je vous souhaite un bon courage pour ces 2 belles années ! 

Contact : 
lesparre.mailys@gmail.com
https://www.linkedin.com/in/mailys-lesparre-5072b6146/

Élisa POTHEE, promotion 2016-2018

Suite à un baccalauréat ES à Orléans, j’ai décidé de suivre les enseignements de la CPGE D1 de Toulouse de 2016 à 2018. 

Elisa POTHEE

Après la classe préparatoire, j’ai suivi une licence de droit et sciences politiques à l’Université Toulouse 1 Capitole. J’ai combiné cette licence avec un Diplôme d’Université d’Analyse des Conflits, qui n’existe plus maintenant à Toulouse. J’ai choisi ces cursus car je souhaite me spécialiser dans la défense des droits de l’Homme. Ces diplômes me permettaient de conserver les enseignements juridiques nécessaires tout en découvrant des matières nécessaires à l’analyse des droits humains, tels que l’anthropologie, la géopolitique ou la sociologie. 

Après avoir validé ces deux diplômes, j’ai été acceptée au Master de Droit International et Européen, Mention Droit des Libertés de l’Institut des Droits de l’Homme de Lyon. Ce Master est un diplôme de l’Université Grenoble Alpes dispensé par l’Université Catholique de Lyon, auquel est ajouté des enseignements supplémentaires plus pratiques centrés sur les droits humains, qui sont dispensés par l’Institut des Droits de l’Homme. Cet Institut abrite également une Chaire Unesco qui accueille régulièrement des invités très prestigieux venus du monde entier au sein de conférences ou colloques universitaires. 

Ce cursus est très similaire à la CPGE selon moi : nous avons de petites classes, des professeurs très investis et une grande diversité d’enseignements juridiques et politiques, ce qui est très enrichissant intellectuellement. 

Pendant ces années, j’ai également fait des stages dans des institutions locales et des cabinets d’avocats spécialisés en droits de l’Homme. Je me suis également beaucoup investie dans le milieu associatif : j’ai été bénévole à l’association environnementale d’UT1,  au pôle de droit humanitaire de la Croix-Rouge et à Amnesty International. Je recommande à toute personne souhaitant travailler dans les droits de l’Homme plus tard de multiplier les engagements associatifs, parce que c’est une réalité du terrain qui est nécessaire pour comprendre la portée des enseignements juridiques, qui sont plus théoriques. 

Aujourd’hui, je suis en Master 1, et l’an prochain je continuerai en Master 2 de Droits de l’Homme afin d’avoir une formation complète. Après mes études, je pense devenir juriste de terrain spécialisée en droits humains. Je pourrai ainsi exercer au sein d’organisations internationales, de gouvernements ou encore au sein de l’armée française. Mais je me laisse encore la liberté de changer d’avis, car la protection des droits humains est un domaine dans lequel on peut exercer beaucoup de métiers différents. Je pense que la CPGE a eu un rôle déterminant dans ma manière d’aborder mes études. J’avais choisi ce cursus pour plusieurs raisons, notamment la pluridisciplinarité et la possibilité d’un encadrement, ce que n’offre pas une licence de droit en université. Mais la prépa, au-delà de satisfaire pleinement ces attentes, m’a offert bien plus. J’ai pu apprendre à réfléchir, à me remettre en cause et à travailler avec une ambition que je n’avais jamais eue auparavant dans le milieu scolaire. Au-delà d’une expérience intellectuelle intense, la prépa également une expérience humaine et personnelle que je ne regrette aucunement. De plus, c’est grâce à une journée des anciens que j’ai pu découvrir la filière des droits de l’Homme, et comprendre que c’était ce que je voulais faire! 

Contact : https://www.linkedin.com/in/elisa-pothee/


Guillaume LABRUNIE, promotion 2016-2018

Etudiant en Master 1 au Magistère en droit des activités économiques (MDAE)

Après une année de classe préparatoire aux grandes écoles de commerce qui s’est avérée très décevante, j’ai fait le choix d’intégrer la classe préparatoire D1 du lycée Ozenne. J’avais alors l’intuition que j’y trouverai une formation exigeante qui jetterait les bases de ma formation de juriste. Cette intuition s’est confirmée puisqu’au terme de ces deux années, j’ai non seulement compris des notions complexes du droit et de l’économie qui me servent encore aujourd’hui, mais aussi appris à devenir un citoyen sachant constamment remettre en question ses certitudes.

La grande force de ce cursus est indéniablement la diversité de ses enseignements. En effet, les cours de l’université sont approfondis, complétés et éclairés en droit civil et commercial par la prépa qui dispense également d’excellents cours d’économie et de culture générale, sans oublier les langues.
Certes, un tel programme demande un investissement important mais ce dernier est largement compensé par la diversité des débouchés qu’il nous offre : les qualités de la prépa sont largement reconnues.


Ayant raté de peu de l’ENS, je me suis dirigé vers un magistère en droit des affaires et candidaté au MDAE (magistère en droit des affaires économiques) de la Sorbonne. Il est difficile d’avoir des certitudes sur son orientation en deuxième année de droit, c’est en cela que le MDAE est une formation idéale. A la différence des magistères classiques, spécialisés en droit des affaires privé, ce magistère permet de se former aussi sur le plan du droit public des affaires et ainsi de ne se fermer aucunes portes dès la L3. D’ailleurs, le MDAE permet même de choisir son Master 2 au sein de la
Sorbonne. Ils sont tous en droit des affaires mais recouvrent un panel large : du droit des affaires (master 2 général) général, au droit public des affaires, en passant par le droit international économique ou l’arbitrage ; un master 2 en droit pénal des affaires est même accessible. Les parcours ne se ressemblent donc pas. On retrouve des avocats, des professeurs, des juges, des hauts fonctionnaires ou des arbitres.


Au même titre que la prépa, c’est une formation qui fonctionne par petites promotions (entre 25 et 30 élèves par promotion) et qui nous oblige à effectuer un premier pas dans notre vie professionnelle puisque chaque année, un stage est obligatoire – en administration, juridiction, et enfin en entreprise en M2.
Depuis que je l’ai intégré, j’ai été recruté en tant que collaborateur parlementaire salarié à l’Assemblée nationale en guise de stage de fin de L3. Cette année, j’espère effectuer un stage auprès de la Cour Administrative d’Appel de Paris dans la section compétente pour le contentieux fiscal puis à la rentrée, passer le barreau.
Je me dirige alors vers un parcours d’avocat d’affaires, sûrement en droit fiscal, mais je n’exclus pas pour autant de me spécialiser dans un autre domaine. J’hésite d’ailleurs à candidater à un Master 2 en droit de la concurrence par alternance.

Bien qu’encore étudiant, il me semble être assez tôt pour affirmer que la prépa m’a beaucoup apporté. Je suis convaincu que sa convivialité et la proximité des élèves avec les professeurs feront encore longtemps son succès !

guillaume.labrunie@gmail.com ou 06 33 66 10 88 


Noémie Soldadié – promotion 2016-2018

Après un bac ES, j’ai intégré la prépa D1 à Ozenne. J’en garde de très bons souvenirs car ces deux années m’ont beaucoup apporté.
D’une part, sur le plan scolaire, la prépa D1 offre une très belle formation multidisciplinaire. N’étant pas certaine de mon affection pour le droit, c’est ce que je recherchais au départ. Les enseignements sont très qualitatifs, bien approfondis. Le droit l’est d’autant plus qu’il est enseigné sous deux approches différentes grâce à la double formation : CPGE et fac. Chaque matière est évaluée de manière constructive selon des modalités qui permettent de progresser tant à l’oral qu’à l’écrit. Enfin, il est indéniable que la prépa permet d’acquérir des méthodes de travail qu’on ne soupçonne pas. D’autre part, sur un plan personnel, la prépa se vit finalement comme une expérience, car le rythme très intense amène à se tester et se découvrir.

Suite à la D1, j’ai intégré le Magistère Droit et Globalisation Economique de l’Ecole Normale Supérieure de Rennes. Ce magistère s’inscrit dans la continuité de la prépa : y est dispensée une formation pluridisciplinaire unique en France (droit, économie, management) et les cours sont organisés selon un double parcours à nouveau (cours d’économie et management – principalement – à l’ENS et cours de droit à la Faculté de droit et sciences politiques Rennes 1). Il s’agit d’une formation très reconnue et qui offre de vastes possibilités. Pour ma part, je suis actuellement en M1 Droit Européen (parcours « agrégation » – parcours classique -). Ce parcours me permet de partir en Erasmus au second semestre (à Aberystwyth University, au Pays de Galles). Ensuite, j’espère intégrer un Master Droit pénal et Sciences Criminelles puis passer le concours de Directrice des Services Pénitentiaires (DSP).

Au départ, j’ai choisi la voie du Magistère de l’ENS en partie pour me laisser des portes ouvertes, en ne me spécialisant pas directement en L3 et profitant de poursuivre sur une formation pluridisciplinaire. De plus, ne m’épanouissant pas totalement dans le monde de l’université, cela m’a permis de ne pas avoir à suivre une formation exclusivement à l’université.

Si la profession de DSP est accessible sans passer par une D1 ou par l’ENS, sans ce parcours je n’aurais sûrement pas été attirée par ce métier et n’aurais pas eu l’opportunité d’obtenir des stages dans le milieu afin de savoir si oui ou non je m’y projetais. C’est un parcours très riche qui, au-delà des aspects scolaires, m’a apporté ouverture d’esprit, réseau, temps de réflexion / maturité. Je ne le regrette donc absolument pas.

Contact : Facebook et LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/noemie-soldadie-32102b164/


Brahim BELASRI-NOGUEIRA, promotion 2016-2018

A la fin de la prépa, j’ai passé les concours pour entrer en école de commerce. J’intègre le Programme Grande École de Skema Business School sur le campus de Sophia-Antipolis à la rentrée de septembre 2019.

Contact : 
brahim.nogueira@outlook.fr 
https://fr.linkedin.com/in/brahim-belasri-nogueira-1a7417135

Maxine LEFAIVRE, Promotion 2017-2019

Erasmus au Japon dans l’université d’Osaka

Bonjour tout le monde! Je vous écris ce petit témoignage qui pourra peut-être aider certains d’entre vous qui hésite à se lancer dans l’aventure d’un Erasmus. Tout d’abord je tiens juste à préciser que ce n’est que mon ressenti et mon expérience personnelle, je ne suis en mobilité que depuis 4 mois il est donc compliqué de faire un retour complet sur ce que cette aventure m’a apporté mais je vais essayer de faire au mieux. 

  Ce début de mobilité n’est pour le moment que positif. Cette expérience m’a en effet beaucoup apporté que ce soit en matière de langage, de rencontre et d’épanouissement. Commençons par la langue, c’est la première fois que j’expérimente la vie dans un autre pays pour plusieurs mois et avec cela, un changement de langue radical. Pour ma part, la vie au Japon a été un double défi au niveau de la langue, car les cours sont dispensés en anglais mais la vie quotidienne est plus ou moins en japonais. Il a donc fallu manier deux langues dont une totalement inconnue. Pour mon retour sur les cours déjà, le niveau d’anglais demandé n’est pas insurmontable, loin de là. Le fait de tout faire en anglais devient très rapidement naturel et on n’y pense même plus. C’est personnellement ce qui me plaît le plus dans cette mobilité, c’est d’avoir choisis un pays qui m’oblige à abandonner mon français dans une certaine mesure. Pour le japonais, c’est plus compliqué à utiliser étant donné que le niveau est plus faible mais les cours dispensés sont très efficaces et en quelques semaines on se retrouve capable de lire et écrire les caractères de base de la langue ce qui est une vraie prouesse ahah ! 

Le choix pour les cours de droit proposés pour ce premier semestre est assez restreint. Les matières dispensées n’en sont pas moins intéressantes (droit comparé, droit japonais, droit des contrats en commun law) mais il faut s’attendre à un droit complètement différent de ce que l’on apprend nous à Toulouse. Les cours ne se font pas en amphithéâtre mais en classe (rarement plus de 35 élèves) et le niveau est tout autre également. Les cours qui sont donnés ici ressemblent plus à une introduction à la matière qu’à une vraie étude de celle-ci, ce qui est appréciable étant donné qu’ils sont donnés en anglais, ça permet de ne pas être complètement perdu dans des termes techniques. Les examens quant à eux sont totalement différents aussi, pour la plupart ils prennent la forme de rapport (d’environ 2000 mots) à écrire chez soi avec généralement deux semaines de temps pour les réaliser. Nous avons un seul examen sur table en droit des contrats en commun law. 

Quant à la vie en elle-même au Japon à présent, celle-ci est plus qu’agréable ! Ce pays répond de ses clichés, tout est propre, sûr, organisé et efficace. C’est un vrai plaisir que de vivre ici sans se soucier de tracas inutiles, les gens sont vraiment gentils et serviables. Même si la nourriture française me manque, la gastronomie ici est vraiment délicieuse et les restaurants sont généralement peu chèrs ! A noter cependant que les fruits, légumes, le lait, la viande sont généralement beaucoup plus chères que nos prix en France. 

La ville d’Osaka est selon moi idéalement placée car on peut atteindre plein de lieux super connus et sympathiques par juste une demi-heure de train (Nara, Kyoto, Kobe..) 

Autrement, petit détail mais qui fait tellement de bien, il fait soleil presque tous les jours ici !! 
Voilà voilà ! C’est une petite présentation générale, mon bilan est plus que positif et je ne regrette absolument pas ce départ. La vie est devenue une aventure faite de découverte au quotidien, c’est une chose dont on ne peut pas se lasser ! Si vous avez des questions, souhaitez plus de détails par rapport à cet Erasmus, je vous invite à mon contacter par mail (mx.lefaivre@laposte.net) je tenterai de vous répondre au mieux. Bon courage pour la prépa, ça aussi c’est une aventure quotidienne ahah ! 


Jeanne FILLONNEAU, promotion 2017-2019

Suite à un Bac ES obtenu dans un lycée des Landes (40), j’ai suivi les deux années de classe préparatoire D1 (2017-2019). C’est suite à de grandes tourmentes quant à mon orientation pendant ces deux années que j’ai finalement trouvé une voie où je m’épanouis pleinement.

            Après la prépa j’ai intégré l’Université Paris Dauphine en L3 Sciences Sociales en parcours Sociologie Sciences Politiques.

La licence de sciences sociales de Paris Dauphine est une licence pluridisciplinaire (principalement sciences politiques et sociologie mais également du droit public et de l’économie). Elle est divisée en trois parcours :  Le parcours économie (qui n’est hélas pas accessible après une prépa D1 du fait du niveau en mathématiques et en microéconomie), le parcours action publique et le parcours sociologie et sciences politiques.

            Si pour ma part j’ai choisi d’arrêter le droit et l’économie c’est un choix personnel, mais dans le parcours action publique ces enseignements sont toujours dispensés. De façon tout de même moins approfondie avec un fort accent sur la chose publique et les sciences politiques.

            Les cours sont passionnants et organisés en petit groupe, avec énormément de travaux pratiques et concrets (notamment des enquêtes sociologiques), qui nous poussent à acquérir un fort esprit d’initiative et à nous responsabiliser. Même si ce n’est pas toujours évident, ceci m’a permis de donner plus de sens à mes études avec une licence professionnalisante.

            Les débouchés de cette licence sont principalement le master en politiques publiques de Paris Dauphine. Master divisé en quatre parcours allant de la recherche, à la préparation des grands concours administratifs (ENA, IRA, fonctions hospitalières…), à l’évaluation des politiques publiques, à des activités de conseils etc..  Certains demandent également des master à Sciences Po Paris, à l’EHESS, à la Sorbonne …             Pour ma part, c’est vers le master politique publique que je me dirige pour pouvoir ensuite faire de la recherche et de l’enseignement en sociologie.


Marie-Lou GOHIER, promotion 2017-2019

Bonjour, je m’appelle Marie-Lou Gohier et je viens de Nantes. Loin des clichés que l’on se fait des classes préparatoires en général, la prépa D1 permet une réelle cohésion et une entraide incroyable entre les élèves de la classe mais aussi avec les professeurs. Il faut bien sûr travailler assez dur, surtout en deuxième année, mais ce n’est pas impossible et si on l’a fait vous pouvez aussi le faire ! Ce qui est compliqué c’est surtout de s’organiser entre la fac qui demande beaucoup d’autonomie et la prépa où le travail est soutenu et régulier, mais l’habitude vient vite. J’ai énormément appris pendant ces deux années ; à la fois intellectuellement avec tout ce qu’on mémorise à la prépa et à la fac mais aussi à être meilleure aux oraux, à gérer le stress. Tout ce qu’on fait à la prépa est en lien avec l’actualité, ce qui est vraiment intéressant et factuel.

Après la prépa, j’ai été admise au Magistère Droit et Globalisation Économique de l’Ecole Normale Supérieure de Rennes et l’Université Rennes 1 dans le but de préparer l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM). J’avais également postulé aux facs parisiennes Assas et La Sorbonne, qui ont la réputation d’être de très bonnes facs pour préparer l’ENM. 

Contact : 
marielou.gohier@free.fr
https://www.linkedin.com/in/marie-lou-gohier-17335a177/