Profils d’anciens

Parce que nous considérons que les parcours d’anciens peuvent nous aider à avancer et construire notre projet, nous vous proposons des témoignages d’anciens élèves de la prépa D1 du lycée Ozenne de Toulouse….

N’hésitez pas à les contacter si vous avez des questions !


Charles DIGBY-SMITH, promotion 2002-2004

Après un bac ES au lycée Pierre de Fermat, j’ai rejoint la prépa ENS D1 à Ozenne en septembre 2002, où j’y ai suivi le cursus complet jusqu’en juin 2004.

Ne souhaitant pas rejoindre les ENS, j’ai poursuivi mes études de droit, et plus spécifiquement de droit des affaires car c’est ce qui m’intéressait le plus, en rejoignant le Magistère DJCE de l’Université de Montpellier. Ce double cursus, très similaire au format de la prépa D1, permet de préparer et de valoriser au maximum le diplôme DJCE en Master2 en recueillant de solides connaissances théoriques et pratiques en droit des affaires.

Après le DJCE, j’ai passé le concours d’entrée du Mastère Spécialisé « Entrepreneurs » à HEC. A l’issue d’une année de formation utilisant des cas pratiques, j’ai créé ma première société de e-commerce. 4 ans plus tard, j’ai rejoint pendant 2 ans une autre start-up qui opère dans le domaine de l’immobilier.

Depuis 4 ans, je suis le Directeur Général de la filiale française d’un groupe anglais de e-commerce côté en bourse.

Si j’ai un conseil à donner aux élèves, je dirais la chose suivante : « Ne vous focalisez pas sur le « après » de vos études, ne vous inquiétez pas de ne pas déjà savoir ce que vous voulez faire ensuite. Le droit est un formidable outil que vous aurez l’occasion d’utiliser sous de diverses formes et en de diverses occasions, quel que soit le secteur ou la position exercée. Alors apprenez… et surtout comprenez les grands concepts sous-jacents… ils vous ouvriront toutes les portes ! »

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/charlesdigbysmith/

Ludovic LOMBARD, promotion 2004-2006

Suite à la prépa, j’ai suivi une troisième année classique à la faculté de droit de Toulouse. Après quoi, j’imaginais qu’une quatrième année serait trop compliquée pour moi. J’ai donc décidé d’arrêter un an et de préparer les concours de la fonction publique (catégorie A) au sein du Centre de Préparation à l’Administration Générale (CPAG) de l’IEP de Toulouse.

Finalement, à la fin de cette année, j’ai intégré un Master 1 de droit public, à l’université de Toulouse. J’ai ensuite poursuivi par un M2 en droit public des affaires, parcours recherche puis un M2 droit public fondamental, parcours recherche, le tout à Toulouse. Je n’ai pourtant pas débuté une thèse immédiatement à la suite de ces M2. J’ai eu l’opportunité de devenir chercheur en droit (un poste équivalent à un post doctorat, mais avant le doctorat en ce qui me concerne) au sein d’une école d’ingénieur (institut télécom Bretagne) à Rennes, pendant un an. J’ai travaillé sur des thématiques liées aux réseaux sociaux.

Fort de cette expérience (et pour diverses raisons), je suis revenu à Toulouse pour effectuer une thèse, sur la fiscalité applicable aux personnes publiques (plus exactement, la fiscalité des biens des personnes publiques). J’ai débuté ma thèse en septembre 2012 et je l’ai achevée en novembre 2017. Dans l’attente des résultats de la qualification à la maîtrise de conférence (il s’agit d’une forme de concours pour devenir maître de conférences), j’ai commencé l’école des avocats en janvier 2018.

J’ai appris ma qualification aux fonctions de maître de conférence en mars 2018 (valable 4 ans), mais, malheureusement, je n’ai pas obtenu de poste cette année-là.

J’ai finalement arrêté l’école des avocats en août 2018. Une opportunité professionnelle s’est présentée. J’ai intégré un cabinet de conseil aux collectivités. Je fais ce que l’on appelle de l’assistance à maîtrise d’ouvrage. J’assiste les collectivités dans leurs missions, notamment dans la préparation et le suivi de leurs contrats.

Si je devais fournir quelques conseils, je commencerais d’abord par vous dire de vous faire confiance. Vous avez intégré la prépa, vous êtes donc suffisamment armé pour faire face aux différentes situations. Et cela commence évidemment par le concours d’entrée à l’ENS et cela doit vous suivre durant tout votre cursus universitaire. Ensuite, restez ouverts et attentifs à toutes les opportunités. Enfin, n’oubliez pas que la prépa vous donne des armes que d’autres n’auront pas. Elle vous apprend à réfléchir avant tout. Vous devez garder cela en mémoire. Le droit est de plus en plus en prise avec les nouvelles technologies, la legaltech et probablement dans un futur proche avec l’intelligence artificielle. Il y aura de moins en moins besoin de sachant le droit et de plus en plus de juristes capables de le décrypter, mieux qu’une machine. Vous n’en avez peut-être pas conscience mais les réflexes développés à la prépa doivent vous suivre ensuite (et il conviendra bien sûr de les développer et des les amener à maturité).

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/ludovic-lombard-07baa9116/

PIERRIC FARGEAS, promotion 2010-2012

Après la prépa, j’ai décidé de terminer ma licence de droit à l’Université de Rennes I (étant breton d’origine, ce retour semblait logique). Au cours de cette L3, j’ai candidaté en admission parallèle aux concours des Ecoles de Commerce et j’ai été admis à Audencia Business School à Nantes. 

Au cours de mes 3 années à Audencia je me suis spécialisé en marketing et plus spécifiquement sur les enjeux de marketing RH/marque employeur. 

Désirant acquérir des compétences commerciales à ma sortie d’école, j’ai été pendant quasiment 3 ans recruteur/formateur dans un cabinet de conseil en transformation digitale. Actuellement, je suis consultant chez Sia Partners en Ressources Humaines et Transformation Organisationnelle. J’accompagne des clients privés et publics dans leurs différents projets de transformation d’un point de vue RH: mise à niveau réglementaire, audit RH, conduite du changement, formation…

La prépa D1 à Ozenne fût une expérience fondatrice dans mon parcours. Humaine d’abord, car les rencontres que j’ai pu y faire sont très importantes pour moi. Personnelle aussi, car deux ans loin de ma famille en Bretagne m’ont fait grandir et m’ont poussé à en trouver une nouvelle au sein de la prépa et on peut dire que cela fût le cas! Intellectuelle enfin, car la qualité des enseignements et l’exigence requise m’ont stimulé l’esprit et poussé à aller plus loin par la suite. 

Mes souvenirs à Toulouse restent impérissables! Bon vent à tous.

Contact: https://www.linkedin.com/in/pierricfargeas/


Elise BERMOND-BOYER, promotion 2012-2014

Elise Bermond-Boyer

J’ai commencé à étudier au Lycée Ozenne en septembre 2012 et j’ai passé le concours en 2014. A cet égard, j’ai eu la chance de faire partie des 4 admissibles de notre promotion et de passer les oraux à Rennes (qui se déroulaient jusqu’alors à Cachan).

Après ces deux années en classe prépa, je me suis progressivement dirigée vers un cursus en Droit des Affaires avec une L3 en Droit Privé puis un M1 en Droit des Affaires à Toulouse, confortée dans cette orientation par mes expériences professionnelles estivales en service juridique de banque (stages et CDD).

Il me semble que c’est au cours de mon année de Master 1 que j’ai trouvé le plus de réponses aux questions que je me posais sur mon avenir professionnel. J’étais beaucoup plus attirée par l’exercice juridique en entreprise, et je n’avais pas l’envie de m’orienter vers les professions libérales (avocats, notaires, etc.) ou de magistrat; l’option de passer les concours correspondants s’est donc éliminée d’elle-même. De plus, j’ai commencé à ressentir le besoin de voir plus de pratique professionnelle et de pragmatisme, mais aussi de m’éloigner des considérations juridiques purement universitaires… est donc venue progressivement l’idée de réaliser mon Master 2 en alternance. Cela étant, en 2016, il s’est avéré que trouver un M2 proposant cette organisation de cours et d’alternance en entreprise n’était pas aisé (heureusement il semble qu’aujourd’hui les M2 commencent à proposer plus largement ce rythme de l’alternance).

Ainsi, j’ai suivi, en Ecole de commerce et en alternance à Bordeaux, un M2 en Droit des Affaires, spécialisé par mes options en Droit Financier. A la fin du M2 et de l’alternance en entreprise (il s’agissait d’une entreprise spécialisée dans l’audit et l’expertise comptable), j’ai été embauchée en CDI sur mon poste de Juriste en Droit des Affaires et Droit Fiscal; j’y suis restée 6 mois de plus et puis j’ai démissionné pour rejoindre le poste que j’occupe toujours actuellement.

Depuis novembre 2017, je suis cadre juridique en Droit des Marchés Financiers au sein de la Salle des Marchés du Groupe Crédit Mutuel – CIC dans le 9ème arrondissement de Paris. Très sommairement, une bonne partie de mon activité consiste à intervenir aux côtés des autres collaborateurs de la branche des activités de marché de la banque (traders, chargés de grands comptes, conformité, etc.) sur la partie juridique des dossiers d’émissions et de placements sur les marchés financiers de produits debt (obligations, titres de créances, etc.) et equity (actions, etc.) des entreprises émettrices qui sont pour la plupart des sociétés du CAC40.

Je reste bien sûr, avec plaisir, à votre disposition pour tout complément d’informations (notamment pour les étudiants intéressés par les métiers juridiques en banque). A ce titre, voici mes coordonnées : 


Marion DELLAVALLE, promotion 2013-2015

Je suis passée par la prépa D1 d’Ozenne de 2013 à 2015 et j’ai enchaîné, comme nombre d’étudiants chaque année, par le MDAE (Magistère des activités économiques) de la Sorbonne. Si le rythme de travail au MDAE est très soutenu (peu de différence par rapport à la prépa exception faite de l’absence de cours d’économie) c’est un très beau cursus qui consolide les bases juridiques et la capacité de travail que vous avez acquis en prépa (la rigueur ainsi que la capacité de travail et de résistance au stress sont de véritables atouts dans la vie professionnelle, on le découvre vite). L’avantage du MDAE est que vous pouvez choisir le M2 de votre choix tant qu’il est à la Sorbonne. Cela m’a permis de sortir un peu de la voie toute tracée que beaucoup d’étudiants du MDAE prennent : l’avocature en droit des sociétés, en fiscalité ou en finance.

J’ai choisi un M2 en alternance en droit du travail et RH dirigé par le Pr Jean-Emmanuel Ray et je n’ai jamais regretté ce choix. L’alternance vous met un pied dans le monde professionnel en douceur que ce soit en entreprise, en cabinet d’avocats ou en cabinet de conseil. Les intervenants professionnels qui interviennent dans les cours vous font également découvrir une autre facette de l’enseignement.

J’ai été embauchée dans le cabinet de conseil (LHH Altedia, filiale d’Adecco) dans lequel j’ai fait mon apprentissage. Je suis, depuis bientôt deux ans, consultante en Ressources Humaines et, plus précisément en restructurations et mutations d’entreprises.

Les bases de droit des sociétés et d’économie appris en prépa me sont donc bien utiles parfois ! En somme, la prépa D1 vous ouvre beaucoup de portes et ne destine pas nécessairement à l’ENS ou à l’avocature, donc osez sortir des sentiers battus. Elle vous donne un solide socle, une volonté et une capacité de travail qui vous permettra de vous diriger vers de belles et diverses voies professionnelles.

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/marion-dellavalle-6a1b88141/

Clémence CANO HERNANDEZ, promotion 2014-2016

A l’issue des deux années de prépa, ne sachant pas avec certitude quelle direction je souhaitais prendre dans mes études, j’ai choisi de conserver un profil pluridisciplinaire. J’ai donc cubé la prépa, afin de bénéficier des enseignements d’économie, de droit privé et de culture générale, tout en me spécialisant en droit public en troisième année de Licence à UT1. J’ai également souhaité enrichir ce parcours universitaire en y intégrant les activités et les enseignements proposés par le Collège Supérieur de Droit.

En Master 1, je me suis orientée vers un parcours de droit public des affaires, matière qui me permettait là encore de poursuivre dans une voie qui me semblait pluridisciplinaire. J’ai ensuite intégré le Master 2 de droit public des affaires à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où les étudiants se spécialisent notamment en droit des contrats publics, droit de la régulation et droit de la concurrence.

J’ai réalisé mon stage de Master 2 au service juridique de la RATP, plus précisément dans l’entité en charge des affaires européennes, institutionnelles et concurrence. J’ai été recrutée sur ce poste en CDI à l’issue de mon stage. Pour l’anecdote, une autre ancienne de la prépa avait débuté sa carrière dans les mêmes fonctions il y a quelques années !

Très clairement, la classe préparatoire m’a beaucoup appris, ne serait-ce qu’en matière de rigueur et d’organisation (qui n’étaient pas mes qualités premières…), qui servent ensuite aussi bien dans la poursuite du cursus universitaire que dans le milieu professionnel.

Si parfois la prépa demande de l’investissement, les souvenirs gardés ne sont que les meilleurs, et votre persévérance vous offrira de très belles opportunités.

Pour ma part, je conseillerais aux étudiants de ne jamais s’inquiéter de ne pas savoir très exactement ce qu’ils vont faire. Je n’ai jamais su précisément quel était mon objectif professionnel, mais j’ai toujours choisi de faire des choses qui réellement m’intéressaient. C’est à mon sens le plus important pour s’épanouir dans sa carrière professionnelle.

Je vous souhaite bonne chance pour le concours et je répondrai avec plaisir à toute question.

Clémence

Mail : cano.hc@gmail.com


Roxane CHAPLAIN, promotion 2014-2016

Après mon année Erasmus à Prague au cours de laquelle j’ai validé un master 1 en droit européen et un master 1 en politiques publiques à distance avec l’ENS, je suis retournée à Rennes l’an dernier afin de préparer l’agrégation (option RH-économie). J’ai été reçue en juin 2019 (8ème au classement national). Cette année je continue mon cursus à La Sorbonne en M2 Droit de l’environnement.  

Parallèlement, je suis responsable du projet sensibilisation-éducation au droit de l’environnement et à la justice climatique dans l’association Notre affaire à tous (association à l’initiative notamment de l’Affaire du siècle l’an dernier). Cette activité associative directement liée à mes études est très enrichissante et me permet de mettre en pratique les notions apprises dans le cadre de mon master.

Ayant choisi le parcours recherche, je vais réaliser cette année un mémoire sur le rôle du droit dans la promotion de la mobilité douce (vélos, piétons), donc plus généralement sur l’aménagement durable de la ville pour faire face à une nouvelle forme de mobilité.

Pour la suite, je compte multiplier diverses expériences pour acquérir de nouvelles compétences et enrichir mon cursus, principalement dans le milieu des politiques publiques et dans le milieu associatif. Je vais postuler pour un stage à la Commission européenne dans les directions liées à l’environnement et au climat pour octobre 2020. J’aimerais en effet trouver un travail mêlant le droit et l’économie tout en étant axé sur les enjeux environnementaux, enjeu principal de notre siècle.


Thomas LE GOFF, promotion 2014-2016

Après avoir terminé la classe préparatoire en 2016, j’ai intégré le magistère Juriste d’Affaires Franco-Britannique (JAFB) à Rennes. Formation spécialisée en droit des affaires, elle permet notamment la validation d’un LLM (Master anglais) en droit du commerce international à l’issue d’une année très enrichissante au Royaume-Uni et nous autorise à suivre le Master 2 de notre choix en France.

Passionné de nouvelles technologies, j’ai intégré, à mon retour d’Angleterre, le Master 2 Droit des activités numériques à l’Université Paris Descartes. Dans le cadre de cette formation, j’ai réalisé 1 an d’alternance à la Direction Juridique d’EDF à Paris où j’ai été en charge du pilotage des projets de transformation digitale de la DJ (développement d’un chatbot,…) et de sujets en droit des nouvelles technologies.

A la rentrée de septembre 2019 j’aurai la chance de continuer chez EDF en tant que Juriste-Doctorant en Intelligence Artificielle. Cette opportunité me permettra à terme de pouvoir conjuguer la pratique professionnelle (en cabinet d’avocats ou en entreprise) et l’enseignement.

Tout cela m’a été permis grâce à la Prépa D1, sans laquelle je n’aurais eu ni les opportunités, ni les compétences nécessaires. Ces deux années sont certes intenses, mais au combien enrichissantes, formatrices et bénéfiques pour son avenir. Elles sont également une grande aventure humaine, de laquelle on ressort grandi.

Foncez !

Contact : 
https://www.linkedin.com/in/thomas-le-goff-9a2582aa/

LARA SANSUS, promotion 2015-2017

Suite à la prépa, j’ai décidé de compléter ma Licence de droit par une troisième année en Droit parcours Sciences politiques dispensée à l’Ut1. 

J’ai effectué l’année d’après, le Master 1 Sciences politiques, en Estonie, dans le cadre du programme Erasmus. J’ai profité de cette année pour postuler à Sciences Po Lyon où j’ai été reçue dans le Master Copter (Conduite de projets des territoires et développement durable). Il s’agit d’une formation en 2 années sur le campus de Saint Etienne. Elle propose principalement d’étudier à la fois les problématiques de développement durable et les questions de gouvernance territoriale. Il s’agit aussi d’une formation concrète et professionnalisante puisque nous effectuons d’une part en première année de la gestion de projet, dans le cadre du dispositif « public factory » de Sciences Po Lyon. Cette année par exemple, nous devons traiter une demande formulée par ENEDIS et l’AMRF à propos des centrales citoyennes. Et, d’autre part, une alternance est prévue en deuxième année sur 8 mois. 

Contact:


Guillaume BISMES, promotion 2015-2017

Après les deux années de classe préparatoire ENS RENNES D1 au Lycée Ozenne à Toulouse (options maths et droit des affaires), j’ai intégré le Magistère de Droit des Activités Economiques de l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, formation sélective de droit privé, public et international des affaires.

Depuis le départ, j’ai construit mon parcours autour de deux piliers : le droit des affaires et le droit de la procédure, civile et pénale.

Cet intérêt pour les questions contentieuses s’est confirmé au cours de mes stages au sein de cabinets d’avocats et de la Cour d’appel de Paris (chambre 5-12).

En septembre 2019, j’intègrerai les rangs du M2 pro – Contentieux des affaires dirigé par Xavier Lagarde et Soraya Messai-Bahri. Mon objectif est de devenir avocat.

Contact : 
06.79.56.29.82
gbismes@outlook.fr
https://www.linkedin.com/in/guillaume-bismes/


Mailys LESPARRE, promotion 2015-2017

Bonjour à tous, je m’appelle Mailys Lesparre et j’ai été élève de la promotion 2015/2017 au sein de la Classe Prépa D1 au Lycée Ozenne. 

En septembre 2017, j’ai intégré le Magistère Juriste d’Affaires Européen de Nancy.  Cette formation est spécialisée en droit des affaires internationales. Elle permet, entre autres, aux étudiants intégrant le magistère d’avoir une place réservée au sein du Master 2 droit des affaires internationales dès la Licence 3. De ce fait, les étudiants du Magistère suivent les cours de ce Master 2 en même temps que leur 3ème et 4ème année de droit. La charge de travail est donc soutenue mais cela permet aux étudiants de partir à l’étranger lors de la 5ème année (dans le cadre du programme Erasmus ou au sein d’un LLM). En septembre, j’aurai ainsi le plaisir d’intégrer l’Université de Salzbourg en Autriche. 

Les étudiants doivent également réaliser des stages dont un à l’étranger au minimum. J’ai ainsi eu l’opportunité de réaliser un stage au sein du cabinet d’avocats d’affaires Hiways à Shanghai et un stage au sein de la banque privée Edmond de Rothschild à Monaco (service Compliance). J’envisage par la suite de continuer dans ce domaine. 

Pour les futurs étudiants, je vous souhaite un bon courage pour ces 2 belles années ! 

Contact : 
lesparre.mailys@gmail.com
https://www.linkedin.com/in/mailys-lesparre-5072b6146/

Guillaume LABRUNIE, promotion 2016-2018

Etudiant en Master 1 au Magistère en droit des activités économiques (MDAE)

Après une année de classe préparatoire aux grandes écoles de commerce qui s’est avérée très décevante, j’ai fait le choix d’intégrer la classe préparatoire D1 du lycée Ozenne. J’avais alors l’intuition que j’y trouverai une formation exigeante qui jetterait les bases de ma formation de juriste. Cette intuition s’est confirmée puisqu’au terme de ces deux années, j’ai non seulement compris des notions complexes du droit et de l’économie qui me servent encore aujourd’hui, mais aussi appris à devenir un citoyen sachant constamment remettre en question ses certitudes.

La grande force de ce cursus est indéniablement la diversité de ses enseignements. En effet, les cours de l’université sont approfondis, complétés et éclairés en droit civil et commercial par la prépa qui dispense également d’excellents cours d’économie et de culture générale, sans oublier les langues.
Certes, un tel programme demande un investissement important mais ce dernier est largement compensé par la diversité des débouchés qu’il nous offre : les qualités de la prépa sont largement reconnues.


Ayant raté de peu de l’ENS, je me suis dirigé vers un magistère en droit des affaires et candidaté au MDAE (magistère en droit des affaires économiques) de la Sorbonne. Il est difficile d’avoir des certitudes sur son orientation en deuxième année de droit, c’est en cela que le MDAE est une formation idéale. A la différence des magistères classiques, spécialisés en droit des affaires privé, ce magistère permet de se former aussi sur le plan du droit public des affaires et ainsi de ne se fermer aucunes portes dès la L3. D’ailleurs, le MDAE permet même de choisir son Master 2 au sein de la
Sorbonne. Ils sont tous en droit des affaires mais recouvrent un panel large : du droit des affaires (master 2 général) général, au droit public des affaires, en passant par le droit international économique ou l’arbitrage ; un master 2 en droit pénal des affaires est même accessible. Les parcours ne se ressemblent donc pas. On retrouve des avocats, des professeurs, des juges, des hauts fonctionnaires ou des arbitres.


Au même titre que la prépa, c’est une formation qui fonctionne par petites promotions (entre 25 et 30 élèves par promotion) et qui nous oblige à effectuer un premier pas dans notre vie professionnelle puisque chaque année, un stage est obligatoire – en administration, juridiction, et enfin en entreprise en M2.
Depuis que je l’ai intégré, j’ai été recruté en tant que collaborateur parlementaire salarié à l’Assemblée nationale en guise de stage de fin de L3. Cette année, j’espère effectuer un stage auprès de la Cour Administrative d’Appel de Paris dans la section compétente pour le contentieux fiscal puis à la rentrée, passer le barreau.
Je me dirige alors vers un parcours d’avocat d’affaires, sûrement en droit fiscal, mais je n’exclus pas pour autant de me spécialiser dans un autre domaine. J’hésite d’ailleurs à candidater à un Master 2 en droit de la concurrence par alternance.

Bien qu’encore étudiant, il me semble être assez tôt pour affirmer que la prépa m’a beaucoup apporté. Je suis convaincu que sa convivialité et la proximité des élèves avec les professeurs feront encore longtemps son succès !

guillaume.labrunie@gmail.com ou 06 33 66 10 88 


Noémie Soldadié – promotion 2016-2018

Après un bac ES, j’ai intégré la prépa D1 à Ozenne. J’en garde de très bons souvenirs car ces deux années m’ont beaucoup apporté.
D’une part, sur le plan scolaire, la prépa D1 offre une très belle formation multidisciplinaire. N’étant pas certaine de mon affection pour le droit, c’est ce que je recherchais au départ. Les enseignements sont très qualitatifs, bien approfondis. Le droit l’est d’autant plus qu’il est enseigné sous deux approches différentes grâce à la double formation : CPGE et fac. Chaque matière est évaluée de manière constructive selon des modalités qui permettent de progresser tant à l’oral qu’à l’écrit. Enfin, il est indéniable que la prépa permet d’acquérir des méthodes de travail qu’on ne soupçonne pas. D’autre part, sur un plan personnel, la prépa se vit finalement comme une expérience, car le rythme très intense amène à se tester et se découvrir.

Suite à la D1, j’ai intégré le Magistère Droit et Globalisation Economique de l’Ecole Normale Supérieure de Rennes. Ce magistère s’inscrit dans la continuité de la prépa : y est dispensée une formation pluridisciplinaire unique en France (droit, économie, management) et les cours sont organisés selon un double parcours à nouveau (cours d’économie et management – principalement – à l’ENS et cours de droit à la Faculté de droit et sciences politiques Rennes 1). Il s’agit d’une formation très reconnue et qui offre de vastes possibilités. Pour ma part, je suis actuellement en M1 Droit Européen (parcours « agrégation » – parcours classique -). Ce parcours me permet de partir en Erasmus au second semestre (à Aberystwyth University, au Pays de Galles). Ensuite, j’espère intégrer un Master Droit pénal et Sciences Criminelles puis passer le concours de Directrice des Services Pénitentiaires (DSP).

Au départ, j’ai choisi la voie du Magistère de l’ENS en partie pour me laisser des portes ouvertes, en ne me spécialisant pas directement en L3 et profitant de poursuivre sur une formation pluridisciplinaire. De plus, ne m’épanouissant pas totalement dans le monde de l’université, cela m’a permis de ne pas avoir à suivre une formation exclusivement à l’université.

Si la profession de DSP est accessible sans passer par une D1 ou par l’ENS, sans ce parcours je n’aurais sûrement pas été attirée par ce métier et n’aurais pas eu l’opportunité d’obtenir des stages dans le milieu afin de savoir si oui ou non je m’y projetais. C’est un parcours très riche qui, au-delà des aspects scolaires, m’a apporté ouverture d’esprit, réseau, temps de réflexion / maturité. Je ne le regrette donc absolument pas.

Contact : Facebook et LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/noemie-soldadie-32102b164/


Brahim BELASRI-NOGUEIRA, promotion 2016-2018

A la fin de la prépa, j’ai passé les concours pour entrer en école de commerce. J’intègre le Programme Grande École de Skema Business School sur le campus de Sophia-Antipolis à la rentrée de septembre 2019.

Contact : 
brahim.nogueira@outlook.fr 
https://fr.linkedin.com/in/brahim-belasri-nogueira-1a7417135

Jeanne FILLONNEAU, promotion 2017-2019

Suite à un Bac ES obtenu dans un lycée des Landes (40), j’ai suivi les deux années de classe préparatoire D1 (2017-2019). C’est suite à de grandes tourmentes quant à mon orientation pendant ces deux années que j’ai finalement trouvé une voie où je m’épanouis pleinement.

            Après la prépa j’ai intégré l’Université Paris Dauphine en L3 Sciences Sociales en parcours Sociologie Sciences Politiques.

La licence de sciences sociales de Paris Dauphine est une licence pluridisciplinaire (principalement sciences politiques et sociologie mais également du droit public et de l’économie). Elle est divisée en trois parcours :  Le parcours économie (qui n’est hélas pas accessible après une prépa D1 du fait du niveau en mathématiques et en microéconomie), le parcours action publique et le parcours sociologie et sciences politiques.

            Si pour ma part j’ai choisi d’arrêter le droit et l’économie c’est un choix personnel, mais dans le parcours action publique ces enseignements sont toujours dispensés. De façon tout de même moins approfondie avec un fort accent sur la chose publique et les sciences politiques.

            Les cours sont passionnants et organisés en petit groupe, avec énormément de travaux pratiques et concrets (notamment des enquêtes sociologiques), qui nous poussent à acquérir un fort esprit d’initiative et à nous responsabiliser. Même si ce n’est pas toujours évident, ceci m’a permis de donner plus de sens à mes études avec une licence professionnalisante.

            Les débouchés de cette licence sont principalement le master en politiques publiques de Paris Dauphine. Master divisé en quatre parcours allant de la recherche, à la préparation des grands concours administratifs (ENA, IRA, fonctions hospitalières…), à l’évaluation des politiques publiques, à des activités de conseils etc..  Certains demandent également des master à Sciences Po Paris, à l’EHESS, à la Sorbonne …             Pour ma part, c’est vers le master politique publique que je me dirige pour pouvoir ensuite faire de la recherche et de l’enseignement en sociologie.


Marie-Lou GOHIER, promotion 2017-2019

Bonjour, je m’appelle Marie-Lou Gohier et je viens de Nantes. Loin des clichés que l’on se fait des classes préparatoires en général, la prépa D1 permet une réelle cohésion et une entraide incroyable entre les élèves de la classe mais aussi avec les professeurs. Il faut bien sûr travailler assez dur, surtout en deuxième année, mais ce n’est pas impossible et si on l’a fait vous pouvez aussi le faire ! Ce qui est compliqué c’est surtout de s’organiser entre la fac qui demande beaucoup d’autonomie et la prépa où le travail est soutenu et régulier, mais l’habitude vient vite. J’ai énormément appris pendant ces deux années ; à la fois intellectuellement avec tout ce qu’on mémorise à la prépa et à la fac mais aussi à être meilleure aux oraux, à gérer le stress. Tout ce qu’on fait à la prépa est en lien avec l’actualité, ce qui est vraiment intéressant et factuel.

Après la prépa, j’ai été admise au Magistère Droit et Globalisation Économique de l’Ecole Normale Supérieure de Rennes et l’Université Rennes 1 dans le but de préparer l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM). J’avais également postulé aux facs parisiennes Assas et La Sorbonne, qui ont la réputation d’être de très bonnes facs pour préparer l’ENM. 

Contact : 
marielou.gohier@free.fr
https://www.linkedin.com/in/marie-lou-gohier-17335a177/